Bonjour chez vous
D’habitude cette newsletter vous arrive plutôt le dimanche, écrite en fin de nuit blanche. Mais samedi ce ne sera pas possible, pour deux raisons distinctes. En 1, je présente un protocole poétique dans un cabaret itinérant secret le soir et vais rentrer à deux heures mat éreintée. En 2, je suis persuadée que samedi ça va tirer à balles réelles, et je n’aurai pas envie de communiquer. La guerre civile c’est ma petite enfance, d’où ma grille de lecture parfaitement angoissante. Bref, coucou tout le monde.
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