Bonjour chez vous
Peut-être que le 17 octobre marque le début d’un cycle de mobilisation salvateur, à moins que ça ne devienne juste l’occasion de changer en moignons les mains des lycéens et de dérouiller les gueux. Il s’est écoulé trente-six ans entre les manifs de mes dix-sept ans et la brutalité avec laquelle le gouvernement gère celles d’aujourd’hui. On ne flippait pas dans les cortèges en scandant « Jospin t’es foutu, les lycéens sont dans la rue », et, au lendemain de l’immense bordel, Michel Rocard débloquait 4,5 milliards de francs. De là à regretter le pouvoir aux socialistes. Non, je déconne.
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